« Dans ce monde il y a des gens qui préfèrent la solitude, mais il n'y a personne au monde qui puisse la supporter. »
 
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 The Spirit of the cat Wakes up [PV Candide]

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MessageSujet: The Spirit of the cat Wakes up [PV Candide]   Sam 26 Mar - 1:56

The Spirit of the cat Wakes up [PV Candide]


Nous vivons séparés et nous faisons des choses différentes.
Mais notre destin est identique.
- Basho Matsuo -



Le soir se lève

    Le soir arrivait, lentement, doucement dans le crépuscule infini. Le soleil avait du mal à céder sa place à son rival lunaire. Au milieu du camp, je me tenais, l’air enchanteur, attendant la venue de l’astre blanc. Je contemplais le ciel, au aguets de tout changement, quand je vis un petit groupe d’apprenti venir dans ma direction.

    - Hey Nuage de Minuit! Tu ne vas pas te coucher? me demanda un jeune chat aussi blanc que l’hiver.
    Je me retirai de ma contemplation, puis je fixais mon interlocuteur. J’allais lui répondre, quand une farouche chatte beige et blanche, - une chatte siamois-, me devança, l’air fatiguée :

    - Tu ne savais pas qu’il attend toujours que la lune ne se lève pour aller se coucher? Vraiment! Tout le Clan sait ça!

    Je baissais les yeux, tandis que le petit groupe continua son chemin, jusqu’à la tanière des apprentis.


L'histoire de la nuit


    Je sais, je suis bizarre. Je parle à la Lune et j’aime les fleurs. Que voulez-vous que je vous dise, je suis original, c’est tout. Vous savez, c’est une immense qualité d’être rêveur. Rêver… Ah! Seulement entendre ce mot me fait frissonner de bonheur. Ce mot sonnait, dans mes oreilles, telle une douce et mélodieuse musique. C’était si bon. Vous savez, rêver c’est sortir de son corps, de voler dans des mondes merveilleux, de voir des choses que personne d’autre que toi ne peut observer. C’est tout à fait fabuleux, ce monde de songes et de merveilles.
    Soudain, je vis une géante ombre planer sur la terre. Je relevais rapidement la tête, étonné, quand je me détendis en voyant la lune apparaitre derrière les nuages noirs comme la nuit. Ses reflets argentés comme le cristal illuminaient légèrement l’atmosphère obscure du soir. Petit peu par petit peu, un sourire énigmatique se forma sur mes lèvres, au fur et à mesure que la lune se bousculait la place contre les nuages. Puis, dans toute sa splendeur, elle monta précipitamment dans le ciel sombre. Ses éclats resplendissants m’illuminaient le visage. Mes yeux pétillaient sous les lueurs de la lune, les doublant de jeunesse et d’innocence. Puis, je m’exclamais-je, tout lunatique :

    - Ah! Mon Amie du Soir! Te voilà prête pour une nouvelle histoire?
    Puis, comme à toute les fois que je prononçais ses paroles enchanteresses, un doux et précieux visage de chatte blanche apparue dans les contours de la lune. Sa silhouette fluide et légère flottait au-dessus de l’astre lunaire. Ses beaux yeux ambrés s’ouvrirent en grand, avant de se poser sur moi qui les contemplaient, rêveur et admirateur. Finalement, je commençais mon histoire, sans quitter des yeux la belle créature immaculée divine qui avait sortie de la lune.



Le jour arrive plus vite que nous le pensons

    Le soleil arrivait maintenant. La lune disparaissait maintenant. Mes mon sommeille de venait point, maintenant. Je ne sassais de penser à l’histoire que j’avais raconté à mon Amie du Soir. La tragique histoire d’une mère qui mourut à cause de son fils maniaque. Je soupirais, avant de me lever de ma litière de mousse. Je sortis de la tanière des apprentis, d’un pas chancelant tout en gambadant d’un air jovial. Même si je n’avais pas bien dormis, je me sentais en pleine forme et reposé. J’étais prêt à affronter ma journée.


Oh, tout comme moi, tu te coupe du monde
Pour voler dans le firmament des rêves


    Après avoir mangé mon campagnol, fait ma toilette matinal et terminer le nettoyage des litières des anciens, je partis précipitamment du campement. L’air frais et chaud me caressait vigoureusement le visage. Je fermais les yeux, tout en courant dans les bois de la forêt, respirant avec vigueur l’atmosphère. Ah! La journée semblait bien commencer.
    Je courrais rapidement à travers les buissons, entre les arbres et sautant par-dessus de petits fossés. Je me sentais léger, comme un oiseau volant au gré du vent, léger tel une fleur printanière qui apparait après un rigoureux hiver.
    Mais, un mouvement souple provenant des fourrés tout près attira mon attention. Je dérapais un peu à mon arrêt, mais je me stabilisais rapidement. En tout cas, je m’étais arrêté assez vite pour apercevoir une fourrure aussi noire que la mienne dans un taillis de feuilles. Je m’approchais de la silhouette. La personne semblait regarder au loin. Il ne m’avait pas encore vu. Je sortis de la petite forêt et m’engagea dans la Prairie, puis je l’interpellai de ma voix innocente.

    - Bonjour monsieur. Que faites-vous ici?


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MessageSujet: Re: The Spirit of the cat Wakes up [PV Candide]   Ven 1 Avr - 19:54

    The Great Escape ~ Boys like Girls.

    Throw it away
    Forget yesterday
    We'll make the great escape
    We won't hear a word they say
    They don't know us anyway
    Watch it burn
    Let it die
    Cause we are finally free tonight


Candide réfléchissait à une question, toute son innocence et son sens philosophique - digne d'un gamin qui cause de la pluie et des feuilles mortes de l'automne - mobilisés. Autant dire que les résultats ne furent pas mirifique. Comme un petit sortit à peine de la pouponnière, il ne comptait que sur la vision. Les yeux, tout ce qu'on peut voir en vrai, il n'y avait rien que ça qui comptait. Et qui existait. Candide aurait aimé jouer pour toujours. Rester das son coin de paradis. Certainement, qu'il serait resté naïf, insouciant et ignorant, mais où avez-vous vu qu'à présent il est un peu moins naïf, insouciant et ignorant ? Moi, je vois le Candide que j'ai connu à la naissance. Un peut bête et benêt, comme quand il avait à peine décroché ses trois lunes. Les seuls instants où Candide était brusquement adulte, c'était lors de ses cauchemars qui rejouait vilement la scène où il assassinait sa propre mère. Que lui avait demandé inlassablement sa mère, jusqu'à ce qu'il atteigne sept lunes ? Cette question entêtante à laquelle il ne trouvait jamais de réponse. Il ne s'attardait jamais longtemps sur ce genre de questions philosophiques ou autres qui mobilisaient toutes ses pensées et connaissances. Il détestait les questions de sa mère, qu'elle n'avait de cesse de lui répète avec un sourire moqueur. Le voir s'irriter et ne pas trouver la réponse l'amusait. Mais Candide ne restait jamais longtemps sur ce genre de choses. Il voulait rire, s'amuser, il voulait vivre, vraiment vivre ! Au-delà des mots, des belles paroles et des discours idiots des poètes, il voulait vivre ! Action, il n'y a que ça qui compte. Réflexion, c'est bon à laisser aux intellectuels. Il souleva alors brutalement la tête. Un sourire fendit son visage et il se souvint miraculeusement de l'éternelle question de sa mère.

Il est bien simple de donner des défauts aux autres, Candide. Mais est-il plus simple de leur trouver des qualités ?

Il réfléchit dix bonnes secondes puis laissa la question tomber. A mort les réflexions intellectuels ! On est jeunes, allez, on profite de la vie ! Candide, comme à son habitude, était bienheureux de ne pas être enfermé das ces groupes étranges qu'on semblait appeler Clans. Il aimait être libre, voler de ses propres ailes, même si parfois c'était difficile. Il adorait la liberté.Il adorait la nuit. Et il adorait être libre la nuit. Alors lorsqu'il voulait hurler sa joie, hurler à la nuit, il criait, chantait même, et courait comme si sa vie en dépendait. Courir, court pour la vie ! Tu es libre, Candide ! Libre !

Sa course le mena loin de son point de départ. En réalité, il n'avait aucune idée d'où il était parti, et, fatalement, de là où il était arrivé. Haussant un sourcil interrogateur, il ne perçu aucune odeur féline mis à part la sienne. Il aurait bien traversé cette prairie sans y faire plus attention que ça, mais il était harassé et ne pouvait à présent plus que faire une pause. Il leva la tête, contrarié d'être interrompu dans son inlassable jeu de course par la fatigue. Ah, il aurait mieux aimé ne jamais s'épuiser, il pourrait jouer tellement plus longtemps ! ... Mais Candide avait la satisfaction de devenir un peu plus endurant chaque jour. Le jour après qu'il ait perdu sa mère d'adoption, Candide aurait à peine eu la force de traverser cette prairie en courant sans s'arrêter. Il s'améliorait et était de plus en plus fier de ses performances. Mais il ne faisait pas des efforts par esprit sportif mais pour toujours jouer plus longtemps, pouvoir courir sans s'essouffler. C'était ça, son but. Pouvoir courir et jouer le plus longtemps possible. S'améliorer chaque jour dans cette optique ... ! Il sourit, frémit puis observa pensivement l'horizon. Sa mère avait une fois dit qu'un coucher de soleil était la plus belle chose qu'on pouvait voir sur terre. Enfant, Candide s'en était offusqué en prétendant qu'il était bien plus beau qu'un coucher de soleil. C'était elle-même qui l'avait dit, comment pouvait-elle trouver un phénomène aussi banal et idiot plus beau que lui ? Sauf que madame était poète et la moindre pâquerette devenait aussi jolie qu'une rose sous ses yeux. Candide soupirait. Elle n'avait jamais changé ...

Il fut soudain hélé par une voix légère et innocente. Il sursauta néanmoins. Il ne l'avait même pas entendu arriver, ce matou-là. Plus petit que lui. De genre masculin, de toute évidence. Pas l'air méchant du tout. Mais Candide se méfiait et, bien que sa fourrure ne soit pas hérissée, il avait les griffes sorties et adoptait un air légèrement menaçant. Pas de quoi engager a sympathie, ni le combat. Candide ne lui faisait d'entrée pas confiance, et ce gosse, bien qu'il soit plus jeune que lui, devait bien le comprendre. Malgré tout, Candide se détendit lorsque le jeunot lui toucha quelques mots avec innocence. Il se laissa appâter et baissa complètement sa garde.

« Je viens pour avoir la liberté d'une soirée. Je m'appelle Candide. Et toi ? »

    Cause we are finally free tonight
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MessageSujet: Re: The Spirit of the cat Wakes up [PV Candide]   Dim 3 Avr - 23:35

Rêve…

    Un grand chat noir se tenait dans la plaine. Ses petites oreilles rondes se redressèrent sur son crâne obsidienne. Il me fixait de son regard bleu tel l’océan azur. Il m’avait paru un peu méfiant quand je m’étais approché de lui, mais aussitôt que je lui avais souhaité la bienvenue, il s’était détendu, relâchant les muscles de son corps. Soulagé de voir que je n’étais en aucun cas tombé sur un de ses fourbes solitaires, je soufflais bien content de faire une nouvelle rencontre hors de son camp. Le grand matou mesurait au moins une tête de plus que moi et ses iris glacés me transperçait le regard. Aucunement apeuré par ce musculeux jeune chat de la forêt, je m’assis face à lui, le regard dans les vapes.

    - Je viens pour avoir la liberté d'une soirée. Je m'appelle Candide. Et toi ?
    Candide…Ce nom me faisait penser au vol gracieux des oiseaux lors de leur migration, des fleurs délicates qui ondulaient légèrement au rythme du vent, aux doux éclats de la lune la nuit et aux scintillantes ailes d’un papillon en plein vol dans les prés. Ce nom me faisait penser à tout ce qui était délicat et fin.

    - Je m’appelle Nuage de Minuit, apprenti du Clan du Tigre.


Comme moi

    Candide se prélassait au soleil, tandis que je m’évadais de nouveau dans ma contemplation rêveuse, scrutant le vaste champ qui s’étendait à des lieux à la ronde autour de moi. Un petit héron vola au-dessus de nos têtes, les nuages pelucheux flottaient haut dans le ciel, une libellule magnifiquement de bleue vêtue voltigea devant mon museau. C’était beau. En plus de ça, j’étais en très bonne compagnie. Candide était un camarade jovial, sympathique et il avait un immense sens de l’humour. Mais ce que j’aimais le plus chez lui, c’était son regard, toujours fixé à l’horizon. Il regardait le ciel, les prés, les alentours, d’un air qui me semblait rêveur. Son regard ressemblait au mien. Son pelage était comme le mien. Son caractère doux était aussi comme le mien. Était-il mon double?


Cher frère

    J’appréciais Candide. Tout comme moi, j’appris qu’il était aussi naïf que moi. Comme un enfant. Comme un chaton innocent. Je m’assis face à lui. Je le regardais admiratif, puis lui demandai de ma voix enfantine :

    - Monsieur Candide, où vivez-vous? C’est bien la première fois que je vous vois ici en ses lieux.



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MessageSujet: Re: The Spirit of the cat Wakes up [PV Candide]   Jeu 14 Avr - 0:52




    Whaaaat ... What this ?!


L'apprenti au pelage de jais se présenta. Tout à fait courtois. Cela arracha un sourire à Candide. Cela faisait bien longtemps qu'il n'avait pas rencontré quelqu'un de sympathique ... Le mâle semblait voué à ne recontrer que de la mauvaise graine. Cet apprenti était l'exception qui confirmait la règle. Candide était comme un enfant qui découvrait un nouvel ami. De sa voix enfantine aux paroles niaises, le chat discutait avec Nuage de Minuit. Car oui, c'était ainsi que s'appelait le jeune matou. Minuit, l'heure ultime de la nuit, passe entre le jour actuel et le jour prochain. Pourquoi minuit n'était-il pas placé à l'aube ? Ce serait bien plus commode pour les chats, non ? Ce serait l'ultime passage entre jour et nuit, où le ciel se pare de couleurs lumineuses et semble chasser la nuit. Mais l'esprit était une chose compliqué, et l'âme féline collective encore plus ... Parfois, il n'y a pas à comprendre. Pourquoi chercher ? Les réponses ne servent à rien, sinon à une satisfaction de celui qui trouvera la réponse. Exemple : Candide ne se demande pas pourquoi il a peur des araignées. Parce que oui, mon mignon petit poltron a peur des araignées. C'est moche, ça a pleins d'yeux, ça a des pattes velues, et ça pique. Candide n'aime pas les araignées. Se demande-t-il pourquoi ? Non. Pourtant il devrait, j'avoue. HRM. Faisons impasse sur ce point.

Le jeune chat s'était présenté en tant qu'apprenti du Clan du Tigre. Clan du Tigre ? Il ne connaissait pas ce Clan ... Il n'en connaissait que deux : le Clan du Lion et le Clan du Léopard. Il chercha dans sa mémoire. Apprenti ... C'est celui qui apprend, comme l'indique son nom. Il est plus âgé que les chatons mais moins que les guerriers. Il a un ... comment on appelle ça déjà ? Ah oui. Mentor. Il a un mentor qui lui apprend, et quand il a apprit, il devient guerrier. C'est compliqué tout ça dites-moi ... Les chats ont besoin des Clans, visiblement. Car oui, Candide ne se pose pas de questions, il émet des hypothèses. C'est autrement plus simple. Pendant que Candide se reposait, irradié par les rayons du soleil, Nuage de Minuit semblait plongé dans une étrange léthargie. Candide se coucha sur le ventre et l'observa. Dans les yeux de l'apprenti se reflétaient les rêves qu'il nourissait, ce à quoi il pensait. Les yeux sont les miroirs de l'âme. C'était un rêveur, qui pouvait passer des heures à contempler un paysage. Ce dont évidemment, notre matou était incapable. Candide était un jeune enfant, qui avait besoin de bouger, se dépenser et parcourir le monde. Il adorait apprendre, et avait, par ailleurs, beaucoup à apprendre. C'était donc un assez bon compromis, et notre mâle remplissait sa part du contrat. Les yeux bleus de Candide arpentaient continuellement les paysages, à la recherche de tout ce qui est nouveau, de tout ce qui est possible d'enregistrer.

Candide et Nuage de Minuit conversèrent tranquillement. Le mâle découvrit le caractère de l'apprenti, et se rendit compte qu'il était proche du sien. Mais même si il avait été différent, qu'est-ce que ça aurait fait ? Oh, une question ... Etonnant. Ca changeait beaucoup, d'avoir des caractères différents. Notamment la relation. Mais bref, Candide ne veut pas s'attarder plus là-dessus. Et moi je suis que le narrateur de cette lavette. L'emploi du mot " monsieur " surprit Candide. Il avait l'air de tout sauf d'un adulte. Il faisait penser en tous points à un petit enfant à peine sorti de sa tanière. Mais soit. Il fit alors seulement attention à la question de l'apprenti. Ah là là, toujours ces questions ... Où vivait-il ? Mmmh ... Il lui fit également remarquer que c'était la première fois qu'il le voyait ici. En effet, et il pouvait ne jamais revenir. Les chats de Clans se montraient parfois très hostiles ...

« Les solitaires vivent où ils veulent. J'ai pas trop de maison, pas comme toi tu as ta tanière. »

La comparaison semblait assez bonne à Candide. Soudain, une sorte de chose bleue passa devant le visage de Candide. Il hérissa son pelage et arqua le dos. Il regardait dans la direction de la bête. Ca avait des ailes, un corps long comme un papillon. Mais ce n'était pas un papillon ... Ca avait quatre ailes, longues et fines. C'était une libellule, mais Candide ne le savait pas, il n'en avait jamais vu.

« Qu'est-ce que c'est que ce truc ? T'en as déjà vu ? »

Je crois, vu que lui il sort parfois.
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